Love On Top

On voit pas trop trop mais j’ai la peau comme le diable,  la lisière du cheveu qui désquame, la faute à la lucite saisonnière qui m’a brûlé comme l’Enfer (vous savez le truc avec le soleil) . J’ai eu le feu au visage, ça s’est propagé comme un incendie, ça a bien duré une semaine et pourtant je m’en fichais.

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Il est de ces absences qui sont empreintes de plénitude. J’ai appris que l’on pouvait se greffer le Beau sur la cornée. Simplement décider de l’entrevoir en toutes choses, parce qu’on le porte en soi, dans notre regard, jusqu’à éroder les aspérités du quotidien.

Ainsi l’on peut être soi, pleinement. Déposer les armes, se mettre à nu et se défaire du voile qui recouvrait la nudité d’une voix qui tremble. Etre soi dans sa plus simple expression, sans “phares”. De ceux que l’on allume pour montrer au Monde que l’on est bien en place et qu’on tourne avec lui. Voilà comme j’aime à vivre depuis quelques temps et j’aimerais que ça dure toujours…

Par ailleurs, en ce moment je fais un peu n’importe quoi avec mes habits (je dis pas ça parce que ma jupe s’est froissée dans la voiture). J’attrape un peu tout et j’en fais du n’importe quoi. C’est presque du No Limit. J’essaie même plus de structurer, faut limite que ça porte atteinte à ma dignité pour que je réajuste, c’est pas toujours joli mais c’est reposant. OK, j’ai fait la même avec mon rouge à lèvres, j’avais pas envie de choisir et il était là.

Et puis, dans le fond, est-il vraiment utile de démystifier tout ce qui s’offre à la vue..?

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