Mille viae ducunt homines per saecula Romam Qui Dominum toto quaerere corde voluut. »

Oh comme je disparais à chaque fois ! Le pire c’est que je trouve ça nul. Je m’éloigne un peu et puis après je suis dans la retenue et ne je sais plus comment faire. Bloguer c’est un truc cool, va falloir que j’apprenne à me détendre ! Salut c’est moi la petite fille stressée qui avait systématiquement mal au ventre avant la photo de classe, même que ça se voyait sur la photo…

Et donc pour la détente, il est question de laisser passer le Qi, de le laisser circuler librement. Quand on cause Feng Shui, le Qi symbolise l’énergie universelle qui circule à travers notre corps mais aussi dans nos maisons et lieux de travail.

Feng Shui

Toujours selon le Feng Shui, la maison étant le sanctuaire du corps, elle est le reflet de la personne qui l’habite. En réorganisant notre environnement suivant des règles simples, nous pouvons donc influer sur notre esprit. Dans mon cas, la saturation de mon espace de vie a des répercussions nocives sur mon attention, ma disponibilité affective et intellectuelle, ma concentration. Le chaos se répand comme un torrent à l’intérieur de ma tête et c’est pas des blagues. J’ai donc besoin de faire le vide, et le vide passe par le dépouillement.

L’Art de Vivre Feng Shui prône l’allègement de l’esprit par l’épuration matérielle, la non-multiplication des possessions. La purification d’un espace est un préalable indispensable à son réaménagement, c’est donc à tout hasard que ma moitié qui porte l’art de vivre Feng Shui dans ses résolutions recherchait un livre sur le ménage (oui !). Et bingo, il est tombé sur ce bouquin, “Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi”. C’est un livre de Dominique Loreau, mon tout premier et je vous le conseille vivement. Celui-ci entend réhabiliter les tâches ménagères et aider à la réappropriation de ce que j’appelle “nos intérieurs” (âme et maison) via le ménage.

Ouais, je suis bien en train de parler ménage (!!!), cette activité jugée dévalorisante en occident mais qui ailleurs dans le monde peut revêtir un caractère des plus purificateur. Donc bon voilà, elle a rien inventé, ça fait un paquet de temps que c’est une composante essentielle dans la philosophie Extrême-Orientale (et même ailleurs sur le continent Africain) mais c’est bien qu’elle partage, ça ne peut que faire du bien… Vous ne verrez plus jamais le ménage comme avant.

(Je sais ce que vous pensez, mais non, je ne vous vends pas du rêve, je vous le jette à la figure gratos).

Rien que l’essentiel

J’en ai profité pour faire le tri dans mes produits de soins. Je n’ai conservé que ceux qui avaient une utilité véritable. Une fonction, un produit. L’un, puis l’autre, plus de doublon. Fini les eaux micellaires en triple, les fioles collectionnées comme autant de trésors sur le rebord de la vasque. J’ai donc mis un terme à mes abonnements aux fameuses « box beauté ». Ça devenait un peu n’importe quoi cette affaire de boites qui s’entassent et d’échantillons pas choisis. Et puis j’ai tellement d’exigences en matière de cosmétiques que du coup, je me demande comment j’ai pu être séduite par le concept des « cosmétos à l’aveuglette ». Peut-être aussi que c’est un peu la faute aux fond de teints couleur sable et shampoings volumateurs, sais pas trop…

Sinon j’veux pas dire mais l’épiderme variant selon les fluctuations hormonales ou environnementales, parfois, il faut réajuster, anticiper pour rester au plus près de ses besoins. Du coup, j’ai quand même conservé pas mal de trucs. Je vous montrerais. Avec le maquillage, c’est pas pareil parce que chaque couleur, chaque texture compte et répond à une inspiration bien précise. La couleur c’est un médium de création, j’ai le droit d’en avoir tout plein.

Après m’être séparé de près des ¾ de mes vêtements ces dernières semaines, je me suis sentie légère, pas de pincement, rien du tout. J’ai décidé d’en faire de même dans ma salle de bain. J’avais suivi avec beaucoup d’attention l’expérience d’Une Chic Fille, mais n’ayant pas ce problème de compulsion, je ne m’étais pas sentie concernée. Et puis voilà, au final, l’impulsion de départ n’est pas exactement la même mais la finalité est identique : s’alléger au moins un peu pour y voir plus clair !

C’est la manière la plus simple pour moi de cohabiter avec des passions compliquées.