Glitter

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Ne partez pas. Aujourd’hui je n’ai pas décidé de me faire la critique du “biopic” le plus naze de tous les temps…

Le titre n’est là que pour sublimer et porter aux nues mes pompes et mon vernis qui brillent.

J’aurais pu appeller cet article “paillettes” ou “scintillement” mais comme je vous l’ai déjà dit, la tendance à l’anglicisme, la mondialisation, tout ça, ben ça m’en empêche… Avec les strass et les paillettes, on a vite fait de tomber dans le style “macumba nights” ,  pour éviter de tomber dans cet ecueil on peut largement se rabattre sur les accessoires, les chaussures, et c’est un peu ce que j’ai fait.

Des ballerines, j’en porte peu, le plus souvent avec un jean, les jours de flemme. Je trouve ça un peu trop sage, trop “classique” pour moi.

Mais celles là sont vraiment originales, bien coupées et puis finalement assez faciles à assortir grâce aux paillettes multicolores. Elles n’ont rien à envier aux fameuses ballerines françaises qui coûtent une blinde, si ce n’est quelques détails dans les finitions et leurs semelle un peu fine. Mais pour la moitié du prix d’une paire de Repetto, elles sont très bien et très confortables.

Le vernis parlons-en, c’est le “Mad as hatter” de la collection Alice in Wonderland d’OPI, une base pailletée-argentée enrichie en paillettes multicolores qui scintillent de milles feux.Il me fait  un peu penser à ceux que je mettais lorsque je me déguisais en fée étant enfant, mes ongles minables ne lui font pas forcément honneur, mais il est vraiment très très beau, il tient très bien et ne s’écaille pas (comme tous les vernis OPI me direz vous). Il est même un peu dur à enlever, mais on ne vas pas s’en plaindre. Vous noterez les efforts. Des semaines sans me ronger les ongles, bon juste les petites peaux tout autour (yummy…) mais il faut laisser le temps au temps. Les vernir tous les jours a été pour moi, la méthode infaillible pour les laisser tranquilles, je redécouvre avec plaisir, les soins des mimines, le repoussage de cuticules, les vernis colorés et le reste. Ils sont toujours aussi moches, mais je garde espoir.

Pour accompagner tout ça, du pastel et des coupes minimalistes.

Je déteste le rose, de toutes les façons cette couleur ne me va pas, mais sur le descriptif du gilet il était écrit “peach”, une sorte de “saumon allégé” (référence colorimétrique de gourmande assumée) ,  alors je l’ai pris. Je ne regrette pas, il est bien coupé avec une belle matière et de jolies transparences comme j’aime.

Le jean, un banal bootcut mais de très bonne facture, bien taillé avec un super délavage qui fait de bonnes cuisses, mais comme c’est la dernière de mes préoccupations…

A très vite!

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Cardigan Free People, débardeur gris chiné Asos, jean bootcut 602 Levi’s, ballerines Anniel , noeud pap‘ Emmanuel Esther (pour faire “mumuse”) vernis OPI “Mad as hatter” et bracelet en quartz rose